Le bureau de l’académie, présidé par Karim Bencharif, P-DG de Sasace comprend, entre autres, M. Laïd Benamor, patron du groupe Benamor, Abdelkader-Taïb Ezzraïmi du groupe SIM, Nordine Grim d’El Watan, Slimane Taleb de Trust Bank, Nassim Kerdjoudj de Netskills, Slim Othmani de NCA, Larbi Ouahmed de Dekorex, Issad Rebrab du groupe Cevital (président d’honneur) et Sid-Ahmed Tibaoui de WTC Algeria mais aussi des enseignants chercheurs, comme Boualem Aliouet de l’université de Nice MDI Business School, Ahmed Hamadouche de MDI Business School… L’académie algérienne de l’entrepreneuriat s’efforce de redonner à l’entrepreneur, auprès des acteurs économiques, politiques et sociaux, la légitimité qui lui revient dans le contexte de croissance économique, de l’innovation technologique, de l’emploi et des équilibres sociaux. Aujourd’hui, malheureusement, les entrepreneurs algériens subissent des contraintes multiformes, y compris celles ayant trait à leur perception souvent négative par la société algérienne. “L’entrepreneur est mal perçu par notre société”, constate M. Brahim Benabdeslem. “Si on arrive un jour à faire en sorte que dans notre pays on reconnaît le statut de l’entrepreneur, comme l’homme-clé de la création de richesse, ce jour-là on changera cette vision. C’est un travail de longue haleine”, estime-t-il. L’académie enregistre déjà un engouement d’entrepreneurs convaincus, qu’elle pourra contribuer à améliorer leur image dans la société algérienne. Au-delà de limage, l’Académie algérienne de l’entrepreneuriat veut semer la culture entrepreneuriale en Algérie. Un de ses objectifs est aussi d’accompagner et de supporter les projets d’entrepreneurs depuis l’intention jusqu’à la création et les phases de développement viables de l’entreprise ; elle oriente la conception et la diffusion de méthodes pédagogiques et d’outils de suivi et de coaching spécifiques aux différentes étapes de l’entrepreneuriat. L’académie algérienne de l’entrepreneuriat développe une politique active d’incitation à l’intégration de programmes entrepreneuriaux dans les formations d’économie, de gestion, d’ingéniorat, des scientifiques et des sciences sociales en général. Elle encourage, par ses initiatives, l’esprit et les actions d’entrepreneuriat à tous les niveaux du système éducatif et de la formation professionnelle. L’académie a déjà tracé tout un programme d’actions qu’elle envisage de réaliser, entre autres la création d’une chaire d’entrepreneuriat et d’incubateurs au sein des unités de recherche. L’émergence entrepreneuriale nécessite un environnement propice où divers acteurs s’impliquent dans le processus permettant de transformer une opportunité en entreprise. Du coup, l’académie compte aussi sensibiliser l’État et ses institutions à l’importance de l’entrepreneuriat dans le développement économique de l’Algérie, afin de faciliter et de motiver la création d’entreprises (notamment en offrant aux entrepreneurs un régime fiscal adapté et attractif, en facilitant les démarches de création à la fois dans les délais et les formalités requises).
Académie algérienne de l’entrepreneuriat
Le bureau de l’académie, présidé par Karim Bencharif, P-DG de Sasace comprend, entre autres, M. Laïd Benamor, patron du groupe Benamor, Abdelkader-Taïb Ezzraïmi du groupe SIM, Nordine Grim d’El Watan, Slimane Taleb de Trust Bank, Nassim Kerdjoudj de Netskills, Slim Othmani de NCA, Larbi Ouahmed de Dekorex, Issad Rebrab du groupe Cevital (président d’honneur) et Sid-Ahmed Tibaoui de WTC Algeria mais aussi des enseignants chercheurs, comme Boualem Aliouet de l’université de Nice MDI Business School, Ahmed Hamadouche de MDI Business School… L’académie algérienne de l’entrepreneuriat s’efforce de redonner à l’entrepreneur, auprès des acteurs économiques, politiques et sociaux, la légitimité qui lui revient dans le contexte de croissance économique, de l’innovation technologique, de l’emploi et des équilibres sociaux. Aujourd’hui, malheureusement, les entrepreneurs algériens subissent des contraintes multiformes, y compris celles ayant trait à leur perception souvent négative par la société algérienne. “L’entrepreneur est mal perçu par notre société”, constate M. Brahim Benabdeslem. “Si on arrive un jour à faire en sorte que dans notre pays on reconnaît le statut de l’entrepreneur, comme l’homme-clé de la création de richesse, ce jour-là on changera cette vision. C’est un travail de longue haleine”, estime-t-il. L’académie enregistre déjà un engouement d’entrepreneurs convaincus, qu’elle pourra contribuer à améliorer leur image dans la société algérienne. Au-delà de limage, l’Académie algérienne de l’entrepreneuriat veut semer la culture entrepreneuriale en Algérie. Un de ses objectifs est aussi d’accompagner et de supporter les projets d’entrepreneurs depuis l’intention jusqu’à la création et les phases de développement viables de l’entreprise ; elle oriente la conception et la diffusion de méthodes pédagogiques et d’outils de suivi et de coaching spécifiques aux différentes étapes de l’entrepreneuriat. L’académie algérienne de l’entrepreneuriat développe une politique active d’incitation à l’intégration de programmes entrepreneuriaux dans les formations d’économie, de gestion, d’ingéniorat, des scientifiques et des sciences sociales en général. Elle encourage, par ses initiatives, l’esprit et les actions d’entrepreneuriat à tous les niveaux du système éducatif et de la formation professionnelle. L’académie a déjà tracé tout un programme d’actions qu’elle envisage de réaliser, entre autres la création d’une chaire d’entrepreneuriat et d’incubateurs au sein des unités de recherche. L’émergence entrepreneuriale nécessite un environnement propice où divers acteurs s’impliquent dans le processus permettant de transformer une opportunité en entreprise. Du coup, l’académie compte aussi sensibiliser l’État et ses institutions à l’importance de l’entrepreneuriat dans le développement économique de l’Algérie, afin de faciliter et de motiver la création d’entreprises (notamment en offrant aux entrepreneurs un régime fiscal adapté et attractif, en facilitant les démarches de création à la fois dans les délais et les formalités requises).
Organismes de formation
ESB - École Supérieure de Banque
L’École Supérieure de Banque, créée en janvier 1995, est un établissement de formatio…
CACI Chambre algérienne de commerce et d'Industrie…
Coordonnées : Adresse : Palais Consulaire 6,Boulevard Amilcar Cabral Place des Marty…
IITEG - El Khawarizmi
L'institut privé d'Informatique et des Techniques de Gestion 2I.TE.G-EL KHAWARIZMI se…
ISM - Institut Supérieur Maritime
L'Institut Supérieur Maritime (ISM) de Bou-Ismail prépare les étudiants aux diplômes …
EFTG - Ecole de formation marketing
Depuis sa création en 1992, l’EFTG s’est attaché à adopter une démarche visant à dév…
Articles au hasard
Coop
Troisième Workshop algéro-égyptien Troisième du genre,…
Niveaux de référence
Les 3 niveaux de référence sont :- Le niveau licence à bac + 3 (L)- Le niveau master …
Les hackers marocains se déchaînent contre l’Algér…
Le MAE conclura en rappelant que “le site électronique de l'ambassade, qui n'a d'autr…
La mode des messageries électroniques a fait fureu…
Les TIC à la rescousse Saha îdek », « happy Aïd », « îd moubarak »... A 5 DA le SMS …
Double attentant à la voiture piégée
22 ? 52 ? 67 ? Combien ?!


